Graphothérapie – rééducation en écriture

Afficher l'image d'origineSelon Julian De Ajuriaguerra, est dysgraphique  : « Tout enfant chez qui la qualité de l’écriture est déficiente sans qu’aucun déficit neurologique ou intellectuel n’explique cette déficience ».

La consultation en graphothérapie

Pour les enfants, ou adolescents ayant des difficultés graphiques :

  • mauvaise tenue du crayon, mauvaise posture ;
  • douleur — main, poignet, bras, épaule — ;
  • lenteur, même si l’écriture est très soignée ;
  • mauvaise tenue de ligne ;
  • écriture peu ou pas lisible, page dite « sale » ;
  • écriture saccadée, trop grosse, trop petite… ;
  • écriture laborieuse…
  • Tout enfant rencontrant des difficultés à apprendre à écrire.

L’écriture est nécessaire dans toutes les matières. Sa qualité est donc importante pour l’ensemble de la scolarité.

  • La séance de rééducation graphique (45 min + 15 min avec le parent) : 35 euros
  • Le bilan graphomoteur (1ere séance – 1h45) : 60 euros (bilan oral) ou 100 euros (bilan oral et écrit détaillé). Il comprend : entretien avec l’enfant et les parents, observations des cahiers, tests graphiques et bilan des réflexes arachaiques et posturaux.

Lors des séances, il ne s’agit pas de faire du graphisme ou des lignes d’écriture. Mais bien de restaurer le geste d’écrire. Chaque rééducation est donc individualisée et s’applique à lever les problèmes en étudiant leurs causes. La consultation des cahiers scolaires de l’enfant ainsi qu’une observation de l’écriture en cours de production permettra la mise en place d’une stratégie de remédiation adaptée. A chaque séance un ajustement est réalisé en fonction des progrès obtenus.

Les séances sont espacées tous les 15 jours, leur nombre est variable en fonction des difficultés (3 à 8 séances). Pour que la rééducation soit efficace, il est important que des exercices soient effectués quotidiennement à la maison (environ 5 à 10 min). Le parent en est le garant.

  • Remboursement : la Graphothérapie n’est pas prise en charge par la sécurité sociale mais partiellement ou totalement par certaines mutuelles qui acceptent d’en étudier la prise en charge forfaitaire. Ainsi, n’hésitez pas à contacter directement votre mutuelle!
  • Dans le cas d’une ouverture de droits à la MDPH (Maison départementale des Personnes Handicapées), la rééducation peut être incluse dans l’enveloppe attribuée.